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Le nom -Réale-
indique que la Galée appartenait au Roi de France, par ailleurs
à partir de 1526, le bateau-amiral du général des
galères, en France, ptis le nom de la Reale.
La Realuet ) et un contingent variable de soldats et de canonniers, répartis
sur la rambarde et tout au long des rambardes.L'armement étaient
constitué par 5 pièces en bronze, concentrées à
la proue, sous la rambarde, sur de affûts spéciaux à
coulisse, et par 11 pièces , réparties tout au long des
rambardes. e était un navire de 63 mètres de long, 9,7 mètres
de large à l'apostis, avec 59 bancs st 59 rames, avac 7 hommes
par rame, soit un total de 413 rameurs. Parmi ceux-ci, quelques-uns étaient
des esclaves, mais la plupart étaient des hommes condamnés
au galères; en général, les vogue-avant c'est à
dire les hommes placés à l'extrémité de la
poignée de la rame, étaient des volontaires régulièrement
payés. Le reste de l'équipage, comprenait, outre les officiers,
qui étaient logés à la poupe, un garde chiourme avec
deux aides (qui, de la coursive, incitaient les rameurs à coups
de fouets).
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Le pas à
pas de la construction |
Le Canot impérial de Napoléon
Ier est la seule embarcation de ce type que la France a su conserver dans
son intégrité. Sa construction a été décidée
dans le plus grand secret au printemps 1810, lorsque l'Empereur proposa
de se rendre à Anvers pour visiter l’arsenal, dont il avait
ordonné la création quelques années plus tôt.
L’ingénieur Guillemard fournit les plans du canot, tandis
que le maître Théau, originaire de Granville, en supervise
la construction.
Les sculptures décoratives sont confiées à un artiste
anversois, Van Petersen. En 21 jours seulement l’embarcation est
prête. Elle mesure plus de 18 mètres de long : le tiers arrière
est dominé par un rouf richement décoré, tandis que
les rameurs occupent tout le reste de l'espace, jusqu'à la majestueuse
figure de Neptune. |
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