Cuirassier polonais

 

Le 14 ème régiment de cuirassiers, issu du 1er cuirassier franco-galicien , a était formé à Konskie, au cours de l'été 1809 par un riche magnat polonais , le comte Stanislaw Malachowski qui d'ailleurs en prendra le commandement.
La création de ce régiment prévu comme cuirassiers ne sera pas facile, la cherté de l'équipement et des armes, de plus Napoléon ne veut pas d' une unité lourde en pologne préférant les uhlans.
Officiellement nommé le 14ème cuirassiers en décembre 1809 avec un effectif de deux escadrons soit 578 hommes et 32 officiers l'ensemble des ces hommes seront basés à Varsovie jusqu'en 1812.
Un moment il fut envisagé par le roi de Saxe à ce qu'il devienne un régiment de chasseurs à cheval mais devant l'obstination du prince Poniatowski le 14ème reste le 14ème cuirassiers.

Hussards de Bercheny

 

1719-1720 : les hussards de Bercheny sont levés, à la demande du Régent Philippe d'Orléans, à Constantinople par le comte de Bercheny, patriote hongrois proscrit par les Habsbourg.

Mamelouk (Période Napoléonnien)

Pendant la campagne d'Égypte menée par Napoléon, une partie des Mamelouks se rallie à lui et le suit en France. Ils forment un escadron de la garde impériale et servent notamment en Belgique. Ils chargent la Garde russe à la bataille d'Austerlitz et capturent de nombreux prisonniers parmi lesquels se trouve le prince Repnine.

Présents parmi les troupes d'occupation françaises à Madrid au moment de la révolte de mai 1808, ils ont été une cause supplémentaire de la haine des Espagnols contre Napoléon, ceux-ci refusant d'être occupés par des combattants musulmans.

Hesse- Darmstadt Grenadier

Le régiment a été soulevée à 1 Juin 1741

Le 19 Octobre, 1768, le régiment a été porté à 2 bataillons.

En 1790, le régiment devient le Hanau-Lichtenbergisches Grenadier-Bataillon, puis la deuxième Leib-Grenadier-Bataillon de 4 sociétés.

Le 1er Juin 1 1803, le régiment est dissous, les hommes vont former le Fusilier-Bataillon de la Brigade de nouvelle levée Landgraf.

Romain Vélite

Les vélites étaient les fantassins légers des armées romaines. Avant la réforme marianique, du temps où les légions étaient constituées de citoyens romains selon leur rang de richesse, les vélites étaient issus des centuries pauvres (moins pauvres, cependant, que les simples porteurs).

En effet, chaque citoyen devait alors acheter lui-même son équipement ; celui de vélite était le plus économique, car il se limitait à une fronde ou quelques javelots. Les vélites ne portaient pas d’armure, tout au plus un bouclier léger. Ils avançaient en tirailleurs en avant des légions et ouvraient le combat avec leurs armes de jet, avant de se retirer derrière les fantassins mieux armés qu’eux pour le corps-à-corps. Sous la République et au début de l’Empire, chaque légion comptait 1 200 vélites.

Le vélite montre bien l’influence grecque sur les armées romaines primitives ; influence qui a ensuite peu à peu disparu, mais sans faire disparaître le vélite. Celui-ci est très semblable au gymnète des armées grecques tant dans son origine sociale que dans son équipement ou son rôle tactique.

Grec Hoplite

 

Les hoplites combattaient en phalange, formation qui se répandit dans toute la Grèce probablement de 700 à 650 av. J.-C.. On parle de « révolution hoplitique ». Cette datation traditionnelle se fonde sur un passage de la Politique d'Aristote évoquant le remplacement des combattants à cheval (hippeis) par la phalange hoplitique. Elle s'appuie également sur l'absence de description de combats de masse dans Homère. Or l'Iliade décrit bien des affrontements de nature hoplitique : faut-il considérer les passages comme interpolés ? Il est certain que des évolutions ont eu lieu à cette époque dans l'armement. La cuirasse a été modifiée, le bouclier s'est vu adjoindre une seconde courroie, permettant une meilleure prise. Cependant, certaines de ces améliorations remontent au VIIIe siècle av. J.-C. : ainsi, la tombe renfermant la « cuirasse d'Argos » est datée de 720.

Nebraska. Famille linguistique sioux. Zone culturelle des Plaines.
Les Omaha sont étroitement apparentés aux peuples Kansa, Osage, Quapaw et Ponca.

Sioux

Indiens des plaines d'Amérique du Nord, les Sioux (nom d'origine péjorative regroupant trois tribus qui se nomment elles-mêmes Dakota, Lakota et Nakota) appartiennent tous à la famille linguistique sioux, qui regroupe : les Assiniboin, les Crow, les Dakota, les Hidatsa, les Iowa, les Kansa, les Mandan, les Missouri, les Omaha, les Osage, les Oto et les Ponca. Les Sioux étaient avant tout des chasseurs de bisons. Certaines tribus de l'Est et du Sud cultivaient du maïs et récoltaient du riz sauvage. Avant l'introduction du cheval, en 1740, qui transforme leur vie, les Sioux se servaient pour déplacer leur camp de chiens attelés à des travois.

Valkyrie

Dans la mythologie nordique, sont des vierges guerrières,
des divinités mineures dites dises qui servaient Odin, maître des dieux. Les Valkyries,
revêtues d’une armure, volaient, dirigeaient les batailles, distribuaient la mort parmi les guerriers et emmenaient l’âme des héros au Walhalla,
le grand palais d’Odin, afin qu'ils deviennent des einherjar. Ces héros sont destinés à se battre aux côtés d'Odin à la venue du Ragnarök.

L'étymologie de leur nom provient du vieux norrois valkyrja (pluriel : valkyrur), des mots val (abattre) et kyrja (choisir). Littéralement, cela veut dire « qui choisit les abattus ».